
"Est-ce qu'on peut mal faire un massage cardiaque ?" demande Brigitte au formateur de la société Défibril venu donner une formation express à une poignée d'agents, réunis par Lionel Farnos, Agent chargé de la mise en oeuvre (ACMO) en matière d'hygiène et de sécurité . Le formateur, penché sur le mannequin, la rassure : "même si c'est mal fait, c'est toujours mieux que rien". Le même modèle de défibrillateur, posé à ses côtés, est installé dans le hall de la mairie depuis un mois.
A portée de main, dans le hall de la mairie
En cas d'arrêt cardiaque d'un agent, d'un visiteur... il est utile de savoir que cet outil, qui peut sauver des vies, est à simple portée de main, et peut être transporté sur place, là où l'on a besoin de lui. Après avoir appelé le SAMU, il n'y a plus qu'à saisir l'appareil, et à suivre les instructions, délivrées par un message sonore. Deux électrodes sont à placer sur le torse nu de la personne. L'appareil repère alors la fibrillation : lorsque le coeur vibre et n'envoie plus correctement le sang aux organes vitaux. C'est à ce moment-là que le défibrillateur joue son rôle : il délivre par un signal sonore la cadence à laquelle il faut effectuer le massage cardiaque, et ce jusqu'à l'arrivée des SAMU si la personne ne respire toujours pas...
Le formateur parle lentement, les agents, assis en cercle autour de lui écoutent attentivement les conseils prodigués. On se sait jamais, les gestes des premiers secours sont toujours bons à connaître.
(un second défibrillateur, fixe cette fois, sera également installé au stade Jean Bouin. Voir l'article sur le blog en octobre "Les gestes qui sauvent")
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