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| Thierry Boullier, Grégory Saunier et Jonathan Meyet, ont posé le marteau piqueur le temps d'une photo |
Thierry Boullier est content du travail réalisé par son équipe. Il y a de quoi. Gregory Saunier et Jonathan Meyet ont débuté le 9 janvier au pôle Cadre de vie. Et depuis, le fort est devenu comme leur seconde maison (en plus humide et moins confortable !). En un mois et demi, ils ont cassé l'enduit qui recouvrait les murs et les voûtes de deux des salles du Parado, afin de rendre les pierres apparentes. Le résultat est très séduisant...
Ces salles, et deux autres qu'ils doivent encore nettoyer, seront affectées au futur Centre équestre. Et serviront de salle d'accueil des usagers, de bureaux et de logement pour le palefrenier.
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| Pour une pièce de 60 m2 débarrassée de son enduit, environ 12 camions de gravas générés |
Gros oeuvre
L'ampleur des travaux est à la hauteur de la quantité de gravas générée : une douzaine de camions remplis de gravas est partie à la déchetterie, pour une pièce déblayée. Et ce n'est pas terminé. La suite du programme : casser la dalle (dans le premier sens du terme), sur 30 cm, de chacune des quatre pièces afin d'installer le chauffage au sol.
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| Roger Delayat dans la pièce servant de stockage au matériel d'entretien du fort |
En 2011, Roger Delayat, Franck Semerian, aidés d'un agent sous contrat au pôle Culture, avaient réalisé le même travail dans deux autres pièces, qui servent aujourd'hui de lieu de stockage de matériel d'entretien du fort et de matériel pour les événements comme Fort en balade ou les journées du patrimoine.
2 commentaires:
On "a la dalle" ou on "casse la croûte" mais je connaissais pas casser la dalle :)
Un casse-croûte se dit aussi "un casse-dalle" - Anonyme tu ne connais pas l'expression "avoir la dalle" ? ça veut dire : avoir faim !
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